Ne pas oublier de prendre la Malarone…
Les dîners se font dans le noir, pour ne pas attirer les moustiques et autres bestioles.
Les nuits sont rythmées par le « teuf teuf » des moteurs des pêcheurs Bozos qui préfèrent naviguer de nuit, à l’aveugle sans lumière. La connaissance du fleuve, de ses bancs de sable et rochers est parfaite.
La deuxième nuit, un troupeau approche de la tente et me réveille. Il avance vers une destination inconnue à la fraîcheur de la nuit.
Sur le chemin (ou plutôt le fleuve) vers Kona, on compte malgré nous les jours qui restent. Trois jours avec ce dernier jour sur le fleuve.
Une journée à admirer le Mont Hombori et la Main de Fatma et une journée à parcourir Bamako.
Au revoir le fleuve et ses habitants (hippopotames et oiseaux) , au revoir le fleuve et son rythme de vie bien particulier…
Marlène
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